Création du « dispositif de vigilance » de l'Afssa sur les compléments alimentaires<br> <TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0">La loi <U>nº 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l&apos;hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires (HPST)</U> a confié à l&apos;Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) « <I>la mise en oeuvre du système de vigilance sur les nouveaux aliments, les compléments alimentaires, les aliments qui font l&apos;objet d&apos;adjonction de substances à but nutritionnel ou physiologique ainsi que sur les produits destinés à une alimentation particulière </I>».</FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0"></FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0">Les modalités de mise en oeuvre de ce système de vigilance seront fixées par un décret d&apos;application au premier semestre 2010.</FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0"></FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0">Dans un premier temps, l&apos;Afssa débute cette nouvelle mission par une phase dite « pilote » qui consiste pour les professionnels de la santé (médecins et pharmaciens) à lui transmettre des déclarations d&apos;effets indésirables observés chez les personnes ayant consommé des compléments alimentaires. Ces déclarations, préservant l&apos;anonymat du consommateur pourront être adressées à l&apos;Afssa via internet ou par voie postale.</FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0"></FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0">Par ailleurs, toute autre personne souhaitant, à titre individuel, faire une déclaration d&apos;effets indésirables peut également prendre contact avec un professionnel de la santé.</FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0"></FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0">Les producteurs et les distributeurs sont également invités à participer à ce dispositif au titre de leurs obligations liées à la sécurité des produits (articles L221-1 et L221-1-3 du code de la consommation). En effet, les producteurs sont tenus de ne mettre sur le marché que des produits « sûrs » et doivent fournir aux consommateurs des informations qui leur permettent d&apos;évaluer les risques que présente le produit qu&apos;ils mettent sur le marché. Cette obligation s&apos;étend aussi bien au moment de la vente qu&apos;après l&apos;acte de consommation. </FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0"></FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0">Les distributeurs qui, n&apos;ont pas fabriqué le produit, ne sauraient être au fait de tous les défauts de sécurité que pourraient présenter les produits. En revanche, dans la mesure où ils sont informés d&apos;un problème lié à un défaut de sécurité, ils doivent le signaler aux autorités administratives compétentes. Ces mêmes autorités communiqueront alors ces informations à l&apos;Afssa (article L1323-2 du code de la Santé Publique).</FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0"></FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0">Par la suite, ces déclarations seront enregistrées et analysées au sein d&apos;un comité technique constitué de représentants des organisations suivantes en charge de la vigilance et de la surveillance en France : la Direction générale de la santé (DGS), la Direction générale de l&apos;alimentation (DGAL), la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), l&apos;Agence française de sécurité sanitaire des aliments ( AFSSA), l&apos;Institut de veille sanitaire (INVS), l&apos;Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), l&apos;Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), l&apos;Agence française des Centres Antipoison et de toxicovigilance (CAPTV). </FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0"></FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0">Enfin, l&apos;Agence interrogera, si nécessaire, ses partenaires au niveau européen et ses comités d&apos;experts spécialisés.</FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0"></FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0">Cette phase pilote devrait selon l&apos;Afssa* permettre de mieux identifier les effets indésirables liés à la consommation des compléments alimentaires.</FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0"></FONT></P></TEXTFORMAT><TEXTFORMAT LEADING="2"><P ALIGN="LEFT"><FONT FACE="verdana" SIZE="10" COLOR="#666666" LETTERSPACING="0" KERNING="0"><I>*Source : le site internet de l&apos;Afssa (: http://www.afssa.fr)</I> </FONT></P></TEXTFORMAT><br>